L’HORREUR DANS LE SECRET DES LABORATOIRES SUISSES : DEUX MILLE ENFANTS KIDNAPPÉS ET SÉQUESTRÉS AU NOM DE LA SCIENCE.

Entre 1964 et 1979, la Suisse s’est drapée dans sa légendaire cape de vertu humanitaire pour orchestrer l’un des trafics d’enfants les plus sombres du XXe siècle. Près de 2 000 bébés, ont été arrachés à leurs parents en Inde, au Sri Lanka ou au Vietnam et ont été transférés sur le sol helvétique par Terre des hommes. On a fait croire à leurs familles biologiques, plongées dans la détresse, qu’il s’agissait d’un séjour médical temporaire, d’un « sauvetage ». C’était un mensonge.
Ce n’était pas de l’aide, c’était un kidnapping de masse. Une fois sur le sol suisse, les identités ont été effacées, les papiers falsifiés pour les déclarer orphelins. Ainsi, ces nourrissons ont été condamnés à perdre leurs racines à jamais. Le traumatisme de ces vies brisées, privées de leur propre histoire, est un crime générationnel indélébile.
Le sanctuaire du crime : Les hôpitaux transformés en laboratoires de cobayes.
Ces nouveau-nés n’ont trouvé ni refuge ni affection. L’organisation Terre des hommes leur avait pourtant promis la sécurité. Ils ont été immédiatement séquestrés à leur arrivée. Des hôpitaux universitaires suisses les ont enfermés durant des semaines. Les nourrissons ont subi cet isolement total dans des chambres closes.

Des médecins et chirurgiens de renom ont agi dans le secret. Ces notables respectés ont transformé des bébés sans défense en cobayes. Les nourrissons ont subi des tests pharmacologiques pour des laboratoires. Ces protocoles scientifiques et ces chirurgies expérimentales complexes n’avaient aucune nécessité thérapeutique. Nombre d’entre eux n’ont pas survécu à ces tortures médicales. Ils ont succombé dans l’indifférence générale, sacrifiés sur l’autel d’une science occidentale sans éthique.
L’insupportable omertà : La complicité d’un État et la protection des monstres de la Terre des hommes.
Comment un tel système a-t-il pu perdurer pendant quinze ans dans un pays développé ? Par la complicité active et l’aveuglement volontaire des autorités suisses. La police des étrangers, les gouvernements cantonaux et le Conseil fédéral ont délibérément fermé les yeux, protégeant l’aura intouchable de la fondation et le prestige de ses grands professeurs de médecine.
Plus révoltant encore est le constat actuel : aujourd’hui, les verrous de la bureaucratie et les lois sur le secret médical continuent de protéger l’identité de ces criminels en blouse blanche. Leurs noms sont effacés des rapports, cavardés, cachés au public sous prétexte de protection de la personnalité. Pendant que les bourreaux ont terminé leurs vies couverts d’honneurs et de richesses, les survivants, eux, se heurtent toujours à des portes closes pour découvrir l’identité de ceux qui les ont martyrisés. Protéger ces noms, même outre-tombe, c’est maintenir l’impunité. C’est être complice du crime.
L’idéologie suprémaciste comme moteur du crime, d’hier à aujourd’hui.

Au fond, ce scandale helvétique ne peut se comprendre sans analyser la racine du mal : l’esprit suprémaciste et colonialiste américo-européen. Jamais une association comme Terre des hommes ou des médecins suisses n’auraient osé traiter des enfants européens ou américains de la sorte. Il a fallu qu’ils considèrent, consciemment ou non, la vie de ces nourrissons indiens, srilankais ou vietnamiens comme intrinsèquement inférieure pour s’autoriser à les kidnapper et à les transformer en cobayes. Cet esprit de domination, qui déshumanise les peuples du Sud global pour justifier leur exploitation ou leur sacrifice, n’a jamais disparu.
Cet esprit se perpétue aujourd’hui avec la même arrogance. L’impunité totale s’affiche dans les tragédies qui ensanglantent le Moyen-Orient. Ce même logiciel suprémaciste frappe de l’Afghanistan à l’Irak. Il détruit aussi la Syrie et la Palestine.
Dernièrement, ce fléau ravage le Sud-Liban et Gaza par des massacres massifs. Cette idéologie mortifère juge la vie des uns supérieure à celle des autres. Elle légitimait hier la violence des laboratoires. Elle valide aujourd’hui la fureur des bombardements et des crimes de guerre.
