Une mélodie sous les étoiles de Byblos.



Sous le ciel étoilé de Byblos, la mer murmure des secrets anciens aux festivaliers venus célébrer le vin libanais. L’événement « Byblos en blanc et rosé » s’annonçait comme une promesse de légèreté, portée par le doux vent marin. Pourtant, cette soirée ne fut pas le conte de fées espéré, assombrie par une compagnie qui manquait cruellement de tact. Ce fut une expérience décevante, car la mauvaise humeur de mes amis a malheureusement terni l’éclat de cet instant. Malgré cela, le cœur battant de ce festival résidait ailleurs, dans cette humanité si touchante qui vibre ici intensément.
La grâce des corps et l’enchantement musical à Byblos en blanc et rosé.
Les inconnus croisés sur place étaient d’une gentillesse rare, transformant chaque moment de malaise en un simple souvenir lointain. Voir ces visages souriants, malgré la foule, rappelait combien la chaleur humaine dépasse souvent les comportements les plus frustrants. Puis, la scène s’est animée sous nos yeux, brisant le silence de la nuit avec une grâce infinie. Des danseurs, passionnés et vibrants, ont ouvert la voie en exécutant des pas de samba et de danses latines. Leurs corps dessinaient des figures ardentes, préparant le terrain pour la voix enchanteresse de la talentueuse Hanine Abou Chakra.
Une gratitude infinie pour Zeina.



Au milieu de ce tourbillon, une pensée s’impose à moi avec une force particulière et une tendresse infinie. Je pense à ma chère Zeina, cette amie dont la bienveillance n’a d’égale que sa fidélité à toute épreuve. Elle est celle qui, inlassablement, m’ouvre les portes de ces rendez-vous viticoles, cherchant toujours à partager la beauté. Cette invitation était un cadeau de plus dans notre longue amitié, une preuve supplémentaire de son affection si précieuse. Merci, Zeina, pour ces instants volés au temps, pour ton sourire qui illumine même les soirées les moins parfaites.
Vers l’essentiel et la lumière.




Il reste, au fond de moi, un regret persistant face à cette compagnie qui n’a pas su apprécier l’instant. Nous avons cherché l’émerveillement, mais j’ai surtout appris une leçon sur l’importance de choisir ceux qui nous entourent. La magie ne vient jamais des infrastructures, elle naît de ceux avec qui l’on choisit de partager l’instant. Je garde précieusement en mémoire les éclats de rire avec mes amis absents et la générosité de ma Zeina. Byblos a encore beaucoup à offrir, pourvu que l’on sache regarder au-delà des désagréments, vers l’essentiel, vers la lumière.
