Li Beirut à la Salle Cortot : un concert pour panser l’âme du Liban.
Le 19 février 2026, la Salle Cortot accueillera un concert d’exception intitulé Li Beirut.
Paris ouvrira son cœur au Liban blessé mais debout. Cette soirée réunira quatre artistes dont la sensibilité dépasse les frontières. Le piano d’Abdel Rahman El Bacha dialoguera avec l’univers libre de Bachar Mar-Khalifé. Le violoncelle d’Astrig Siranossian fera vibrer la mémoire. L’accordéon de Félicien Brut apportera un souffle inattendu.
Ce concert Li Beirut ne sera pas un simple rendez-vous musical. Il portera la voix d’un pays que la douleur n’a pas réduit au silence. Il fera résonner l’espoir dans un écrin d’acoustique pure. Les bénéfices seront reversés à la Croix-Rouge libanaise. La musique deviendra alors geste solidaire.

Une rencontre entre classicisme et création contemporaine.
Le programme imaginé pour Li Beirut embrassera mémoire et modernité. Abdel Rahman El Bacha ouvrira la soirée avec Bach. Le prélude en do majeur instaurera une atmosphère recueillie. Le piano respirera comme une prière intime.
Puis Chopin installera une nostalgie douce et lumineuse. Chaque note semblera suspendue au-dessus d’une mer intérieure. Le silence entre les phrases deviendra presque palpable.
Bachar Mar-Khalifé prendra ensuite le relais avec une création personnelle. Son langage mêlera Orient et Occident sans jamais forcer l’unité. Le piano se fera percussion, souffle et murmure et Le public entrera dans un espace plus fragile.
Le violoncelle d’Astrig Siranossian apportera une profondeur charnelle. Ses cordes évoqueront la voix humaine dans sa vérité nue. L’accordéon de Félicien Brut élargira le paysage sonore. Il rappellera les ports, les voyages, les départs.
Ce dialogue entre les artistes dessinera un Liban pluriel. Un Liban cultivé, cosmopolite et créateur. Un Liban qui refuse l’effacement.
Li Beirut : poésie incarnée au piano.

Au cœur du concert Li Beirut, une adaptation instrumentale inspirée d’un poème de Mahmoud Darwich marquera la soirée. Bachar Mar-Khalifé en proposera une lecture musicale libre. Le piano portera les mots sans les prononcer. Il fera entendre l’exil, l’amour et la fidélité. Sons suspendus, mémoire vibrante, Beyrouth respire encore.
Cette pièce deviendra le centre émotionnel du concert Li Beirut. Elle traduira en musique la phrase célèbre du poète, évoquera la ville aimée malgré les ruines et dira la beauté qui survit aux fractures.
Le public écoutera dans un silence presque religieux. Chaque spectateur y projettera sa propre histoire. La musique dépassera alors le cadre du concert. Elle deviendra miroir collectif.
Renaissance et espérance sous les voûtes parisiennes.
Après l’intime viendra l’élan. Beethoven apportera une tension dramatique nécessaire.
Le piano d’El Bacha embrasera la salle sans dureté. La virtuosité servira toujours l’émotion.
Une improvisation finale réunira les quatre artistes. Un thème libanais émergera, transformé et partagé. Le violoncelle répondra au piano. L’accordéon ouvrira un horizon inattendu. Les rythmes orientaux s’inscriront dans une écriture contemporaine.

La Salle Cortot vibrera d’une énergie nouvelle. Le public sentira naître une force collective. Le concert Li Beirut prendra alors tout son sens.
Il ne s’agira pas seulement d’un hommage. Il s’agira d’un acte de foi en la culture. La musique affirmera que la création demeure plus forte que la destruction.
Elle rappellera que Beyrouth ne se réduit pas à ses blessures.
Ce concert Li Beirut inscrira Paris dans un dialogue profond avec le Liban.
Il offrira un espace où l’art et la solidarité s’uniront, prouvera que la musique classique peut porter une mémoire vivante et montrera que l’émotion partagée fonde une communauté éphémère mais réelle.
En février, sous le ciel d’hiver, la Salle Cortot deviendra passerelle. Une passerelle entre les rives de la Méditerranée. Une passerelle entre passé et avenir. Le concert Li Beirut fera entendre une ville debout. Et dans chaque note vibrera la promesse d’un recommencement.
